Lancement du rapport 2013 de l’Organe International de Contrôle des Stupéfiants

Dakar le 04 mars 2014 –  Le rapport mondial de l’Organe International de Contrôle des Stupéfiants (OICS) a été lancé ce matin dans les locaux du Bureau Régional de l’ONUDC (Office des Nations-Unies contre la drogue et le crime). Il met l’accent sur la prévention, le coût et les tendances régionales de l’usage des drogues.

De gauche à droite Birame Ndao (UNODC), Ludovic D'Hoore (UNODC), Minielle Baro (CINU)

De gauche à droite Birame Ndao (UNODC), Ludovic D’Hoore (UNODC), Minielle Baro (CINU)

Au cours d’une conférence de presse, Ludovic D’Hoore, conseiller en matière de lutte contre le blanchiment a présenté le rapport 2013 de l’OICS. D’emblée, il a précisé le rôle de cette institution comme organe chargé de contrôler l’encadrement par les Etats de la production, du commerce et de l’utilisation des drogues à des fins strictement médicales et scientifiques. Ensuite, entrant dans le vif du sujet, Ludovic D’Hoore  a fait état de la situation du continent africain qui connaît des problèmes liés au trafic illicite, ainsi qu’à la consommation et à l’abus de stupéfiants. Ces substances peuvent être classées plusieurs catégories, parmi lesquelles les trois suivantes posent particulièrement problème en Afrique de l’Ouest. Il s’agit du cannabis, de la cocaïne et des metamphétamines ou drogues synthétiques. Ces dernières sont une nouvelle tendance et sont devenues une préoccupation du fait de leur production dans certains pays en Afrique de l’Ouest et de leur coût qui les rend accessibles aux populations locales.

Le rapport recommande notamment de mettre l’accent sur la prévention. Il souligne que pour « chaque dollar dépensé en prévention, on peut économiser jusqu’à 10 dollars U. S »