Table-ronde sur la dignité humaine et la liberté d’expression au CINU

Une table-ronde sur le thème « dignité humaine et liberté d’expression » s’est tenue au Centre d’information des Nations-Unies de Dakar. Elle a eu lieu en marge du séminaire de formation des journalistes aux droits de l’homme conjointement organisé par le Bureau Régional du Haut Commissariat des Nations-Unies aux Droits de l’Homme (HCDH/BRAO), l’Organisation des Nations-Unies pour l’Education, la science et la Culture (UNESCO), le Comité Sénégalais pour les Droits de l’Homme, le Syndicat des professionnels de l’Information et de la Communication (SYNPICS) et le Centre d’Information des Nations-Unies (CINU).

De gauche à droite :Alioune Tine, Coumba Ndoffene Diouf, Minielle Baro, Mamadou Oumar Ndiaye

De gauche à droite :Alioune Tine, Coumba Ndoffene Diouf, Minielle Baro, Mamadou Oumar Ndiaye

A l’heure de la multiplication des media et de l’internet, la construction d’un espace de liberté d’expression et de respect des droits humains était au cœur du débat lancé le 19 décembre 2013 au CINU de Dakar. Pour aborder cette problématique un panel constitué par Alioune Tine, Président du Comité Sénégalais pour les Droits de l’Homme, Coumba Ndoffène Diouf, chercheur au Centre Africain de Recherche en Sciences Sociales (CODESRIA), Mamadou Oumar Ndiaye, Directeur de Publication du journal « le témoin » et Minielle Baro, ancienne journaliste et chargée de communication au CINU ont échangé avec la cinquantaine de journalistes présents. A partir des expériences vécues par les uns et les autres, les participants ont analysé les pratiques journalistiques en cours dans le monde ; en Amérique du Nord, en Europe et en Afrique de l’Ouest.

Une vue de l'assistance

Une vue de l’assistance

La participation de la Présidente de l’Association « Sourire de Femme » a permis ensuite d’aborder la question du traitement de l’information portant sur les minorités sexuelles au Sénégal et les effets collatéraux de certaines publications sur la vie privée des personnes. Cette discussion a renforcé la conviction des journalistes que la vérification des sources et les compléments d’investigation avant diffusion de nouvelles sont des voies qui s’imposent à tout professionnel.