Rôle des journalistes contre le discours de haine et l’incitation à la discrimination ou à la violence ethnique, raciale ou religieuse en Afrique : Dakar abrite une formation des professionnels des medias francophones.

Les participants et experts à la formation

Les participants et experts à la formation

Dakar, le 15 avril 2106 – Le Haut Commissariat des Nations –Unies des Droits de l’Homme a organisé en partenariat avec le Centre d’Information des Nations –Unies de Dakar une formation de journalistes sur « Les médias et leur rôle dans la lutte contre le discours de haine et l’incitation à la discrimination ou à la violence ethnique, raciale, ou religieuse en Afrique francophone » et le « Suivi de la Déclaration et du Programme d’Action de Durban ». C’est ainsi que près de 30 journalistes provenant de plus de 10 pays de l’espace africain francophone ont répondu les 13 et 14 avril 2016 à une exigence du thème de cette rencontre. Il s’agit d’une part de la mise en œuvre des recommandations de la Déclaration et du programme d’action adoptés lors de la Conférence mondiale de Durban (2001) sur le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance. D’autre part de l’identification des médias comme l’un des acteurs clés en mesure de contribuer au combat global contre le racisme.

Après avoir analysé les contextes, les journalistes ont identifié  la manière d’intégrer les éléments de la déclaration et du Programme d’action de Durban. Ils ont ensuite fait des recommandations et sont même déjà passés à l’action en commençant lors de la dernière journée des travaux la construction d’une plateforme électronique qui devrait renforcer leurs connaissances et leur engagement concernant la déclaration et le programme d’action de Durban et la lutte contre les discours visant à favoriser la haine.

La rencontre a rassemblé des journalistes provenant du Sénégal, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Burundi, du Rwanda, du Bénin, de la Guinée Conakry, de la Mauritanie, du Mali et du Niger et des personnes ressources provenant du Sénégal, du Bénin et de la France.